2A20995B-2B1F-43CF-87F7-3D08C6783BC3_edited_edited_edited.jpg

HEIM, en allemand, c’est le foyer ; c'est la racine de nombreux mots qui disent les multiples façons d'habiter le monde : Unheimlich, étrange, Geheimnis, le secret, Heimweh, le mal du pays...


Le fragile et le vulnérable sont des lieux d'explorations pour mettre en lumière ce qui souvent nous est demandé de contenir. Ne jamais s'assoir sur ses certitudes, partager les vécus, instaurer des espaces d'échanges, inventer des traversées, c'est répondre à nos besoins d'aujourd'hui par d'autres moyens structurant nos perceptions. Pour que l'imaginaire soit une force commune, nous inventons par associations, dissociations, logiques invertébrées, l'usage d'allégories pour de nouveaux voyages. L'absurde nargue les réalités et des fictions apparaissent.

Les créations s’adaptent en tout lieu : black box, white space, un champs, un parvis.  

Qui ?

Emilie Philippot a commencé son parcours aux Beaux-Arts de Nantes, où parallèlement, les disciplines pratiquées telles que l’Aïkido, le yoga Ashtanga ont influencées son parcours ; elle s’est ensuite dirigée vers les arts performatifs en se formant à Forum Dança, PEPCC à Lisbonne : Etudes, Recherches et Création Chorégraphique. Elle y rencontre Vitor Roriz et Sofia Dias, Vera Mantero, João Fiadeiro, Loïc Touzé, Marlène Monteiro Freitas, Paola Caspão... Aujourd'hui, elle collabore avec des artistes plasticiens et des arts vivants et est interprète pour différentes compagnies.